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Ne barrons pas le bon bar ;-)

28 juillet 2012

Publié originalement dans le Journal de Montréal le 28 juillet 2012.

Au Canada, le bar du Chili est l’icône du poisson non écologique – car surpêché, mais il existe d’autres types de bars que l’on peut consommer sans s’inquiéter pour la survie de l’espèce et pour l’environnement.

En effet, on appelle « bar » plusieurs espèces de poissons originaires de l’Atlantique, essentiellement de la famille des Moronidés, mais que l’on retrouve depuis 150 ans aussi dans les eaux du Pacifique suite à des interventions humaines.


Le mot « bar » vient du germanique « bars », qui veut dire pointe, en référence aux dangereuses épines dorsales de ce poisson. En France, il est aussi surnommé « loup de mer », car c’est un carnivore très vorace.

Chez nous, en épicerie, on trouve toute l’année du « bar rayé« . Il s’agit d’une espèce anadrome, c’est-à-dire que sa fraye a lieu en eau douce. C’est un poisson mi-gras dont la chair blanche et délicate a un léger goût de crustacé et qui n’a que très peu d’arêtes. Il résiste bien à la cuisson et s’apprête donc très bien sur le barbecue.

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Écrit par Cinzia

1 commentaire sur “Ne barrons pas le bon bar ;-)”

  1. Sylvie dit :

    Alors, d’où doit provenir le bar écologiquement correct?

Commentaires