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SOS Trucs: Conseils pour un panier d’épicerie économique

18 octobre 2009

panierAvec un peu d’organisation, de la débrouillardise et des connaissances de base en cuisine, vous verrez qu’il est possible de manger bien, sainement et à petit prix!

 

 

1. Planifier son épicerie à la maison, avec les circulaires

  • Il faut d’abord vérifier le contenu du réfrigérateur et du garde-manger pour éviter le gaspillage.
  • En tenant compte de ce dont nous disposons déjà et de ce qui est en spécial au supermarché, on se fait une liste détaillée de tout ce qu’il faut acheter pour la semaine.

circulairesEn profitant des spéciaux des circulaires, on peut arriver à économiser jusqu’à 30% de la facture. Mais pour cela, il faut “courir” tous les supermarchés. Si on se limite à 1 ou 2 supermarchés, on arrive à sauver de 15% à 20% en moyenne.

Donc, pour un panier d’épicerie d’environ 300$/semaine pour une famille de 4, on peut facilement épargner 50$/semaine après spéciaux, à condition de planifier en conséquence.

2. Connaître les vrais bons prix des aliments

  • Restez vigilants: Ce n’est pas parce qu’un aliment est annoncé en spécial qu’il s’agît effectivement d’une aubaine!
  • Voilà pourquoi il faut connaître les prix des aliments qui font grimper rapidement la facture, soit la viande, le poisson et les fruits et légumes frais.
  • Il y a des prix qui sont plus faciles à retenir que d’autres.

Voici les bons prix à retenir:

6,59 $/kg (2,99 $/lb)*
  • poitrine de poulet désossée
  • haut de cuisse de poulet
  • filet de porc
  • boeuf haché extra maigre
  • interieur de ronde
11,00 $/kg (4,99 $/lb)*
  • bifteck d’aloyau (T-bone)
13,21 $/kg (5,99 $/lb)
  • poisson frais
2,99 $/lb
  • beurre (on peut le congeler)
2,20 $/kg (0,99 $/lb)
  • fruits en saison

 

* Lorsque la viande est offerte à ces prix là, ça vaut la peine d’en acheter en quantité et de surgeler. Souvent, le bas prix est offert pour un format familial, mais même les célibataires peuvent en profiter, s’ils font attention à bien ré-emballer en paquets individuels.

Mais comment fait-on pour se rappeler de tout ça? Consultez la section « Les spéciaux de la semaine » de SOSCuisine.com.

3. Privilégier les produits non transformés et … cuisiner

pommes de terreCuisiner à partir de produits frais, non transformés est meilleur au goût, meilleur pour la santé et meilleur pour le portefeuille.

Au lieu de dépenser 2$ pour 200g de croustilles, il vaut mieux les dépenser pour 5kg de pommes de terre, soit 25 fois plus!

 

4. Adopter le bon comportement au supermarché

  • Ne pas faire l’épicerie le ventre creux, cela évite les achats impulsifs dictés par la faim.
  • Les produits de marques privées sont normalement offerts à meilleur prix que les marques nationales.
  • Considérer les aliments placés sur les tablettes du haut et du bas. C’est généralement là que se trouvent les produits à meilleur prix.

5. Habituer les enfants à être des acheteurs avertis

enfantUne étude récente a démontré que faire l’épicerie avec les enfants ajoute plus de 100 $ par mois à la facture!

Alors, si ces petits maîtres de l’achat impulsif sont avec nous lorsque l’on fait les courses, on leur donne le choix: soit ils choisissent une gâterie pour la boîte à lunch, ou la collation, soit on leur donne, par exemple, trois dollars pour leur permettre d’acheter quelque chose qui n’est pas dans la liste d’épicerie.

6. Vérifier le prix deux fois plutôt qu’une

  • Vérifier la date de péremption sur l’étiquette.
  • Vérifier aussi que le prix enregistré à la caisse soit bien le prix en spécial, car il arrive que les caisses ne soient pas synchronisées avec les spéciaux.

7. Acheter les aliments de saison et faire des provisions

En hiver comme en été, ça vaut la peine de privilégier les aliments qui sont vendus en quantité et à bas prix. À la fin de l’été, on peut facilement faire des provisions. Aucun équipement particulier n’est nécessaire.

poivronsPar exemple, on peut rôtir les poivrons sur le barbecue ou dans le four, les peler et les mettre dans des petits sacs au congélateur. On peut également faire des crèmes glacées ou sorbets aux fraises et petits fruits. On peut aussi congeler les bleuets sur une plaque et, une fois glacés, les mettre dans un sac. Les soupes et les compotes de pommes sont encore d’autres façons de faire des provisions des aliments de saison.

Le tout pour une fraction du prix de l’hiver. Comme c’est le cas des poivrons, qui coûtent 11$/kg en hiver et 1$/kg en été. Et tout cela peut devenir une activité familiale amusante!

checkmarkLire notre article SOS Trucs: Les provisions de fruits et légumes pour l’hiver.

Ce texte a été préparé pour l’épisode de Par-dessus le marché du 2 juillet 2009. Voir la vidéo correspondante.

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Écrit par Cinzia

5 commentaires sur “SOS Trucs: Conseils pour un panier d’épicerie économique”

  1. Carole Émond dit :

    Félicitations!!! Je n’ai jamais vu un site aussi complet tellement bien adapté à nos besoins et en plus avec nos produits locaux.

  2. Carmen dit :

    Bonjour,

    Nous sommes une famille de 5 personnes, 2 adultes et 3 ado de 13,14 et 19ans. En fesant ma liste à l’avance et en planifiant mes menus pour la semaines avec les circulaires, j’ai passé d’une épicerie de 450,00$ par semaine à 300,00. J’économise 600,00 par mois en épicerie.

    merci de vos conseils, ils sont très apprécis

  3. Nicole GOURRET dit :

    Encore une fois vous “oubliez” une partie de l’info. Vous dites “Au lieu de dépenser 2$ pour 200g de croustilles, il vaut mieux les dépenser pour 5kg de pommes de terre”. C’est vrai, MAIS vous “oubliez” que pour transformer les patates en frites il faut de l’huile et de l’électricité ou du gaz, et que plus personne ne fait de chips à la maison, c’est “bien trop de trouble”.
    Au bilan, l’écart de prix n’est plus du tout le même.
    Pour le reste, je trouve vos conseils intéressants, voire indispensables quand on a un budget à gérer.

  4. Maryse dit :

    Chez moi lorsque j’étais enfant ma mère faisait une épicerie de 80$/semaine pour 3 enfants et elle même. O.K. c’était il y a 20-25 ans. Aujourd’hui je suis nouvelle maman à 36 ans. J’ai été élevé dans la pauvreté et j’ai compris en regardant ma mère que c’est possible d’épagner si on se donne la peine.

    Un repas de tofu par semaine, coute 3$. Un repas de légumineuse en conserve coute 2$. Un repas de pâte avec une livre de boeuf haché coute 5$. Des ommelettes ça coute pas cher et c’est très nutritif. Ma mère achetait les légumes en spécial et du congelé pour compenser les manques. Auncun suremballage pour les lunchs. Tout était coupé et emballé à la maison pour nos lunchs. Une grosse bouteille de jus divisé en petite bouteille. On buvait de l’eau et du coolaid. Aujourd’hui on achete la simplicité. Tout emballer près pour partir sur le pouce. On achete du jus de premier pression pour nos enfants et on “badtrip” sur les sucres ajouté. Pourtant je ne suis pas morte et je suis en santé même si j’ai mangé des popsicles sucré.

    Je suis une fan de l’imperfection ! faut pas viré fou avec les bons aliments. Varier les repas, boire de l’eau, sortir dehors avec un rhume et être bien dans sa peau. Ne pas surprotégez et interdir de faire des nieseries. Souvenez-vous de votre enfance.

    Ce site est le meilleur au monde. Bravo 1000 fois !

  5. Cinzia dit :

    Réponse à Nicole: Le cas de “5$ pour 200g de croustilles vs 5kg de pommes” est tout simplement un exemple, bien sûr il faut y ajouter le coût de transformation des pommes de terre. En tout cas, je ne suggère pas d’en faire des frites, mais de les cuire plus “santé”.

Commentaires