La nourriture cachère

18 avril, 2011

Publié originalement dans le Journal de Montréal le 13 avril 2008.

Ce soir au coucher de soleil commence la grande fête de Pessa’h, la Pâque juive qui commémore l’exode des Hébreux hors d’Égypte. C’est donc une occasion pour expliquer les principales règles des mets cachères, c’est-à-dire ceux qui sont «convenables» ou «propres» à la consommation par les Juifs pratiquants.

Les prescriptions qui se trouvent dans la Bible et dans le Talmud sont nombreuses et parfois très compliquées. Elles concernent essentiellement les aliments d’origine animale, permis si l’animal est abattu selon un rite particulier.

Les viandes permises sont celles des ruminants aux sabots « fendus », soit par exemple le boeuf, le veau, et l’agneau. Ceci exclut par contre le porc, le cheval et le lapin. Les volailles sont cachères. Parmi les poissons, seulement ceux pourvus d’écailles et de nageoires sont permis. Donc, pas de crustacés. De plus, il y a interdiction absolue de consommer au même repas des produits carnés et des produits lactés.

Certains produits d’origine végétale, tels le pain ou le vin, sont aussi soumis à des règles et se trouvent en commerce sous un label cachère. Les recettes de cette semaine, bien que ne dérivant pas de la tradition juive, respectent ces règles cachères. Shalom!

Essayez ces recettes cachères:

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Auteur

Cinzia Cuneo

Cinzia Cuneo, fondatrice de SOSCuisine.com, n’a jamais voulu négliger la qualité de son alimentation. Elle partage avec vous son expertise particulière pour faire de la bonne cuisine en un minimum de temps et sans complications!

Cinzia Cuneo

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