À l’approche des vacances, nous avons d’ailleurs consacré une rencontre à cette question. Je savais que je ne serais pas toujours à la maison et que je devrais être plus solide dans mes choix. Cela peut paraître banal, mais apprendre à gérer les repas à l’extérieur, les vacances et les événements sociaux sans culpabilité et sans avoir l’impression d’imposer ses restrictions aux autres était très important pour moi. Je ne voulais pas rendre la vie des autres plus difficile; je voulais rendre la mienne plus facile. C’était aussi l’un des objectifs qu’on s’est fixé avec la nutritionniste.
Aujourd’hui, je me sens suffisamment outillée pour continuer par moi-même. J’ai compris que la nourriture ne devait pas me contrôler et que je ne devais pas non plus chercher à tout contrôler. Il s’agit plutôt d’apprendre à comprendre les demandes et les besoins de son corps.
Parce que changer son alimentation ne signifie pas nécessairement se priver. Comme le dit souvent mon beau-frère : « La vie n’est pas une course de 5 km, c’est un marathon. » (Rires) Un bébé ne mange pas comme un adolescent, et une personne qui entre dans une nouvelle phase de sa vie n’a pas nécessairement les mêmes besoins alimentaires qu’auparavant. Pour moi, apprendre à m’adapter à ces nouveaux besoins fait tout simplement partie du fait de bien vieillir.
Aujourd’hui, je peux continuer à pratiquer les activités que j’aime et surtout, j’ai retrouvé mon énergie. Je n’ai évidemment plus l’énergie de mes 20 ans, mais j’ai vraiment l’impression d’avoir retrouvé celle de mes 50 ans. Et ça, pour moi, c’est déjà une très belle victoire.»
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