Des tomates cultivées à l’année au… pays du Père Noël!

26 novembre, 2012 , , ,

Le petit village suédois de Nybyn (245 habitants), en Laponie, a commencé la première plantation de tomate du cercle polaire. Bien entendu, les tomates sont cultivées dans une serre de 1,500 mètres carrés, équipée de 600 lampes de 600 watts chacune, braquées sur les 3700 plants de tomates. La température y est de 24°C et l’humidité de 83%.

Les tomates cultivées appartiennent à la variété «espero», qui absorbe très bien la lumière (à laquelle elle est exposée 16 heures par jour). La construction de la serre a couté 4 millions de couronnes (environ 590 000 $) et la production de tomates (1,000 tonnes par an) devrait rapporter chaque année 3 millions de couronnes.

Un investissement rentable, selon le propriétaire de l’exploitation, Roger Nilsson, et aussi écologique, car on consomme ainsi moins que si on devait transporter autant de tomates des pays producteurs tels que l’Espagne.

Pensez-vous que ces tomates vont être assez mûres pour préparer une bonne Salade Caprèse?

The following two tabs change content below.

Auteur

Cinzia Cuneo

Cinzia Cuneo, fondatrice de SOSCuisine.com, n’a jamais voulu négliger la qualité de son alimentation. Elle partage avec vous son expertise particulière pour faire de la bonne cuisine en un minimum de temps et sans complications!

Cinzia Cuneo

Derniers articles par Cinzia Cuneo (voir tout)

Articles

2 commentaires à “Des tomates cultivées à l’année au… pays du Père Noël!”

novembre 29, 2012 à 11:39 , Catherine Perrault dit:

Article intéressant.

Mais, avec ce genre de nouvelle, il faut aussi se demander comment est produite l’électricité qui sert à alimenter les lampes et le chauffage. Il est probable que ce soit fait à partir de carburants fossiles. A moins qu’il y ait un puit de pétrole ou de gaz, tout près de la serre, le carburant doit être transporté jusqu’au serres. Ce qui réduit le bilan carbone.

Au québec, nous avons des producteurs en serre qui déploient un trésor d’imagination pour diminuer leurs coût de chauffage, d’électricité et leurs empreinte écologique. Certains, utilisent la géothermie, d’autres des résidus de coupe de bois pour alimenter des génératrices.

Pourquoi ne pas faire un reportage sur les innovations des gens de chez-nous ?

Catherine Perrault, B. sc. A.

Cinzia Cuneo

novembre 29, 2012 à 12:59 , Cinzia dit:

Merci Catherine. Avez-vous des informations intéressantes à partager?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *